
Que dire de ce film ??? Il y a du bon, il y a du mauvais.
Le bon pour commencer : on est plongé dans le japon d’avant la seconde guerre mondiale. Et visuellement, c’est très beau. Les décors sont magnifiques.

Les chorégraphies sont merveilleusement exécutées.

Les acteurs sont plus que crédible et la réalisation est impéccable.


L’histoire!! Tout commence avec deux petites soeurs dans le Japon de l’entre-deux guerres, filles de pêcheur pauvre, elles sont vendues quand la maladie de la mère rend la vie impossible. De fait rapidement l’héroine se trouve confrontée au milieu des plaisirs de la ville et des geishas. Ainsi on la voit grandir au milieu des intrigues de couloir, se rapprocher d’une sorte de but ultime, devenir à son tour geisha.
En effet, au tout début de sa séparation avec son ancienne famille et en butte à la cruauté gratuite de femmes encore étrangères, un homme l’avait retrouvée sanglotante, accoudée à la ballustrade d’une passerelle. Gentleman, il la console lui offrant même une glace, rareté à l’époque et ce malgré la différence sociale. De ce geste pourtant spontané et gratuit il retire une profonde et durable reconnaissance. Chiyo, puisque c’est elle, n’aura donc de cesse de partir à la conquête du précieux sésame pour revoir la première personne qui fit preuve de la considération, qui en son âme brûle encore à la manière d’un feu de joie

Le réalisateur a voulu nous montré ce qu’est une gheisha, c’est à dire une femme qui maîtrise tous les arts pour être de bonne compagnie pour les hommes (ce ne sont pas des prostitués). D’ailleurs, une partie du film se base la dessus : le désir pour un homme contrarié par la condition de gheisha. Ce que je trouve intéressant, c’est le cheminement, le parcours pour devenir gheisha : les privations, les heures d’entrainement, etc… Mais aussi la lutte pour la survie au sein de cette école. Il faut survivre aux autres, aux jalousies, aux mesquinerie…. Et le realisateur va très loin puisque il démontre que c’est grâce à cela que notre héroïne survit à la guerre mondiale.
Mais comme je l’ai écrit un peu plus haut, un des points forts du film est le décor : Mon Dieu, que c’est beau, que le Japon est beau avec ces vieilles maisons, ses rues pavés, ses jardins en fleurs. En regardant ce film, j’ai eu l’impression de voyager dans un autre temps, dans un autre monde. Et quel ne fut ma surprise quand j’ai su que tout avait été recréée en studio, à Los Angeles !!!!!
Pour résumé, ce film n’est certainement pas un film mémorable, mais il a ses qualités et ses défauts. Alors si vous voulez vous plonger dans un monde où l’honneur, le don de soi est primordial, ou si vous aimez le japon et son modèle culturel, alors regardez le et vous adorerez. Par contre les autres, vous trouverez certainement ça, très lent et très vide.


























Pendant ce temps, sur le Galactica, on accueille Roslin et on commence les festivités.


C’est la panique générale!! Des survivants à l’attaque demande qu’on les aide, mais la navette est bien trop petite pour tout le monde. Un tirage au sort est organisé. Et parmi la foule, il y a un certain survivant : Baltar !!!

Apparement, elle est la seule survivante du gouvernement. Elle prête serment et devient donc la présidente des 12 colonies. Le colonial one rejoint enfin le Galactica.


































